Oui à de nouveaux espaces collectifs en bois

Dossier spécial : les espaces collectifs bois

Crèches, écoles, collèges, lycées, conservatoires, centres sportifs, bureaux, salles de spectacles… Le bois serait à ce jour retenu pour 20% de ces constructions. De plus en plus de maîtres d’ouvrages, publics ou privés, plébiscitent l’usage du matériau bois pour ces projets d’envergure. De très bonnes raisons amènent ces décideurs à faire ce choix, à commencer par une créativité architecturale forte, qui dépoussière l’image de bâtiments souvent trop convenus, stéréotypés et reproduits à l’identique d’une région à l’autre. Cette créativité passe aussi par la souplesse des formes, la convivialité du matériau, ou encore des surfaces vitrées inconnues jusqu’alors, et ce qui se remarque moins, par des coûts d’investissement et de fonctionnement, qui restent dans la plupart des cas très contenus.

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Le bois, pour accompagner le renouvellement urbain

Le bois a retrouvé en quelques années sa noblesse et sa raison d’être. Le bois, c’est l’imagination, la lumière, le mouvement… Chaque projet est un prototype, loin des standards de modèles imposés.

Par les grandes portées qu’il autorise, le bois favorise l’entrée de la lumière. L’usage de ce matériau autorise des structures à la fois très ouvertes mais aussi confortables et chaleureuses, des projets souvent très architecturés, et qui s’intègrent naturellement dans leur environnement immédiat.

Le bois, par sa légèreté et sa souplesse, permet de reconquérir des espaces urbains aux volumes complexes et d’accès difficiles. En construction neuve, mais aussi pour des opérations d’extension/surélévation, le bois s’est fait une spécialité de l’aménagement des dents creuses et des parcelles « impossibles ».

Les espaces « contraints » se doivent d’être exploités au mieux. Dans des ensembles urbains confrontés au développement démographique et à la rareté des terrains disponibles, le bois est une des réponses, et bien souvent la plus logique.

Les solutions bois, ce sont aussi de multiples parements extérieurs, qui participent activement au renouveau visuel de la ville. Red cedar, douglas, pin, mélèze, traités, laissés bruts, lasurés ou peints, contreplaqués décoratifs, dérivés du bois… Pour les architectes et les aménageurs, tout est possible ou presque avec le matériau bois, dans la quête d’une esthétique à la fois actuelle, authentique et valorisante.

 

Le bois, un allié du développement durable

Choisir le bois pour un espace collectif représente un engagement citoyen, en  retenant un matériau naturel qui ne nécessite aucune énergie pour se constituer. Construire en bois, c’est accompagner les grands principes du développement durable, par l’usage de composants demandant peu d’énergie pour leur fabrication. C’est également privilégier des techniques qui réduisent, voire suppriment les ponts thermiques, les fuites d’air au travers des parois, ainsi que les sensations si désagréables de parois froides.

Le bois est par nature un bon régulateur de l’hygrométrie, avec des valeurs souvent comprises entre 55 et 60%. Les capacités d’isolation et d’inertie du bois, apportent des atouts certains en termes d’économie de chauffage, mais également de confort d’été. Bien orientées, les réalisations en bois apportent dans la plupart des situations un confort d’été de qualité, sans nécessité de recourir à la climatisation.

Le bois ne nécessite dans le temps qu’un entretien limité. Selon l’essence et l’esthétique recherchée, les bois extérieurs laissés bruts se patinent et grisent dans la durée et permettent de faire l’impasse sur les coûteuses opérations de ravalement. Les bois lasurés ou peints nécessitent également une maintenance réduite, comparativement à des opérations de ravalement classiques sur des façades enduites.

 

Le bois, pour son confort, sa chaleur et sa convivialité

Les architectes, les maîtres d’ouvrage et les utilisateurs sont unanimes : la chaleur, le confort, et la convivialité qui se dégagent du matériau « bois » sont uniques. Tous perçoivent le bois comme la meilleure  synthèse entre la tradition et une architecture plus actuelle, alors que bien d’autres procédés constructifs ne permettent pas ce compromis.

La structure ligneuse du bois apporte de nombreux avantages concrets pour les occupants des lieux : régulation de l’humidité, effet d’inertie favorisant le confort d’hiver et d’été, performances thermiques…des éléments qui répondent aux critères de constructions durablement saines. Les parois constituées de matériaux organiques, dont le bois fait partie, contribuent à générer un environnement confortable, grâce à leur capacité à absorber et à restituer l’humidité de l’air ambiant.

A l’intérieur des bâtiments, le bois s’impose également, en planchers, en parquets, avec un choix d’essences, de poses et de finitions très étendu. Le bois se décline aussi en revêtements muraux, en plafonds, en panneaux dérivés du bois (panneaux de fibres, contreplaqués, lamellé collé, mélaminés, placages..)…

Tous ces produits présentent des qualités d’aspect,  de résistance aux chocs, de tenue dans le temps, d’absorption acoustique… qui font du bois et de ses dérivés, des matériaux uniques en leur genre, et particulièrement en phase avec les contraintes des lieux recevant du public.

 

Le bois, vecteur de compétitivité

Les maîtres d’ouvrage, les collectivités, les maires, les futurs exploitants apprécient  à sa juste valeur la rapidité d’exécution des ouvrages conçus en bois. La tenue des plannings découle du choix de la filière sèche : des composants réalisés en atelier, une pose rapide, sans surprises, quasiment indépendante des conditions atmosphériques, le tout dans un environnement de nuisances réduites. Ces conditions contribuent à livrer des ouvrages dans les temps et parfaitement finis, gage de tenue des engagements pris auprès des maîtres d’ouvrage.

Le bois évite aussi des retards parfois conséquents, liés à des renforcements de fondations, du fait de terrains présentant des performances insuffisantes. Ces dérives, également source de surcoûts sensibles, sont très rares avec le bois, en raison de la légèreté du matériau.

Mais ce n’est pas tout. Le transfert en atelier d’une grande partie des tâches habituellement réalisées sur chantier, implique une qualité optimisée, une réduction sensible des adaptations de dernière minute, une réduction forte des interventions d’après-vente, et  à terme une optimisation certaine du coût global.

Enfin, le choix du bois contribue à limiter les dégradations périphériques, du fait de l’absence ou de la réduction de matériels « lourds ». Les chantiers bois, parfaitement planifiés de l’amont (la préfabrication) à l’aval (la mise en œuvre sur le site), sont  garants d’un temps d’intervention maîtrisé, encore un atout supplémentaire pour réduire dans la durée l’impact des nuisances, même limitées, faites aux riverains.

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