Oui à des procédés constructifs plus performants

La performance du Bois

Oui à des chantiers plus rapides, oui à des techniques légères, bien adaptées aux surélévations comme aux terrains peu porteurs, oui à un mode constructif peu dépendant des conditions atmosphériques, oui à un mode constructif bien adapté aux accès et aux parcelles exigus, oui à des techniques qui assurent un standard de qualité, du fait de la préfabrication en atelier, oui à un matériau qui permet de répondre de façon simple aux différentes réglementations, oui à une organisation qui améliore de façon considérable les conditions de travail...

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Retenir le bois,  pour des systèmes constructifs performants 

Construction neuve, rénovation, extension, surélévation…partout et dans tous les cas de figure, le bois démontre chaque jour ses atouts. Les chantiers d’aujourd’hui sont pour la plupart des projets uniques qui nécessitent des procédés et des matériaux, capables de s’adapter avec souplesse aux situations  les plus complexes.

Le bois répond avec simplicité et brio à ces configurations difficiles. En dehors de tout effet de mode, les maîtres d’ouvrage, les architectes et les entreprises adoptent le bois parce qu’ils y trouvent leur intérêt. Rapidité de montage, légèreté, conditions d’accès difficiles, contraintes de bruit et d’environnement, contraintes de budget, plannings serrés, respect de la qualité et des performances prévues… Les systèmes constructifs à base de bois rassemblent souvent à lui seul des qualités habituellement difficiles à réunir avec un seul matériau.

 

Faire le choix de chantiers rapides et respectant les délais

Le monde du bâtiment souffre trop souvent des dérives des délais, de plannings élastiques et d’engagements non tenus. La construction bois, de par le processus de préfabrication et de montage qu’elle permet, rassure largement quant à ces dérives.

En effet, tout projet « bois » génère une réflexion très en amont. Le chantier n’est que l’aboutissement d’un processus d’étude et de préfabrication optimisés, avec un standard de qualité pérenne, comparable à ce qui se pratique dans l’industrie. Tous les composants sont débités et assemblés en atelier, sur des machines automatisées qui ne laissent aucune place à l’approximation.

Une fois livrés sur chantier, les modules, nomenclaturés et repérés sur les plans, s’assemblent avec une précision et  une rapidité sans faille. Les aléas de chantier, nombreux avec les autres modes de construction, sont ici considérablement réduits. Les temps de mise en œuvre prévisionnels sont tenus, les délais sont respectés, les bénéfices prévus sont au rendez vous.

 

Profiter de tous les atouts d’une technique légère

La construction bois sait s’affranchir d’une contrainte récurrente : le poids. La légèreté des différents procédés de construction en bois représente des atouts technico-économiques certains.

Une structure bois légère, c’est l’assurance de pouvoir surélever des constructions anciennes aux capacités de reprise de charges inconnues ou réduites. C’est également pouvoir réaliser ces travaux de façon économique, sans devoir renforcer les fondations, rajouter des poteaux, dégrader les finitions des niveaux inférieurs….

Une structure bois légère, c’est la possibilité de construire sans surcoûts sur des terrains  peu stables, hétérogènes ou à portance limitée : pas de fondations profondes, pas de pieux coûteux à mettre en œuvre, pas de radier, pas de temps de séchage. Choisir le bois, c’est aussi pouvoir construire sur des terrains bien situés, mais jusque-là restés inexploités du fait de leurs mauvaises caractéristiques géologiques.

 

Ne plus dépendre des caprices de la météorologie

Si la construction bois est omniprésente dans la moitié Nord de l’Europe, ce n’est pas par hasard. Dans ces pays aux hivers rigoureux, le transfert des principales tâches du chantier vers l’atelier, permet de s’affranchir de la plupart des caprices du climat. Le climat Français, plutôt tempéré, n’en est pas moins contraignant une bonne partie de l’année. Pour les entreprises de bâtiment, cela se traduit par des intempéries, des plannings qui dérapent, des clients mécontents, mais aussi par le manque de qualité, lié à l’exécution de travaux en conditions météorologiques difficiles (température, précipitations).

La construction bois s’affranchit de la plupart de ces contraintes. Une fois la dalle, le terre plein, le sous-sol ou le vide sanitaire réalisés, l’élévation d’une construction en bois peut être envisagée  à toutes les périodes de l’année.

 

Apporter une solution aux parcelles difficilement accessibles

La construction bois est particulièrement bien adaptée aux opérations neuves ou d’extension dans les centres anciens. A une époque ou le coût du mètre carré habitable atteint des sommets dans les grandes métropoles et en périphérie, les surélévations répondent à un besoin croissant de m² supplémentaires et de confort, sans devoir déménager.

Avec un coût moyen de 2000 euros du m², ces opérations sont toujours rentables en cas de revente du bien… Encore faut-il pouvoir accéder facilement au site, ce qui est loin d’être toujours le cas dans certaines impasses et allées, lorsque ces dernières ne laissent pas même le passage à un petit véhicule. Dans ces conditions, la construction bois s’impose, par la légèreté des composants, par la possibilité de les approvisionner sans engins  lourds, et de les mettre en œuvre sans grue ou engin de chantier spécifique.

Le raisonnement vaut également en construction neuve dans les mêmes conditions. Les « dents creuses » des centres anciens ne demandent qu’à se remplir, mais là encore, les conditions d’accès et de construction s’avèrent être parfois très restrictives. La construction bois devient alors la réponse adéquate, par son indépendance vis-à-vis d’engins encombrants, lourds et inadaptés à ces environnements exigus.

 

Garantir un niveau de qualité élevé dans la durée

Le degré de préfabrication des constructions bois est synonyme d’un standard de qualité élevé. Les conditions de travail en atelier, indépendantes des aléas météorologiques, sont garantes d’une productivité sans surprise, ainsi que d’un niveau de qualité optimisé. Ici, on oublie les mises en œuvre effectuées à des températures marginales ou dans le cadre d’environnements trop humides, les interventions et les finitions aléatoires… Pour l’entreprise, l’économie se situe  à l’investissement, mais aussi dans la durée. Les assurances « assurent », mais n’oublient pas de pénaliser comme il se doit les entreprises qui déclarent trop de sinistres en garantie décennale. Moins d’après vente, c’est aussi un gage de réputation et de fiabilité pour celui qui met en œuvre, et la tranquillité pour le client final, l’occupant des lieux.

 

Répondre avec pertinence et simplicité aux critères des différentes réglementations

Rigueur de réalisation des différents composants, précision des assemblages, impact limité des conditions climatiques, niveau de formation de toute la chaîne, du constructeur au bureau d’études en passant par le personnel de chantier, tout concourt à une réponse rigoureuse aux différentes normes et réglementations.

Le risque de décalage entre les performances annoncées et les performances réelles est fortement diminué. Les critères d’isolation thermique, d’isolation et de correction acoustique, d’étanchéité à l’air…sont pris en compte dès à la conception, et intégrés au stade de la préfabrication. Les ajustements et adaptations de dernière minute, sources de pathologies et de dégradation des performances, ne sont ici pas de mise.

 

Participer de façon concrète à l’amélioration des conditions de travail

Construire en bois, c’est participer de façon très active à l’amélioration des conditions de travail dans le BTP. La construction bois, ce sont des chantiers rapides, propres, secs, exempts de poussières. La construction bois, c’est une réduction importante des pénibilités,  un moyen très efficace de lutter contre les troubles musculo-squelettiques qui affectent actuellement nombre de travailleurs. C’est aussi une contribution à la réduction des risques sur chantier, les temps passés aux interventions en hauteur étant fortement réduits, comparativement à d’autres modes constructifs. Enfin, de meilleures conditions de travail, c’est un moyen d’attirer vers les métiers du bâtiment, de nouvelles recrues, alors que l’on peine depuis plusieurs années à assurer dans les entreprises le renouvellement des générations.

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