Comment intégrer la gestion durable des forêts dans un projet de construction publique ou collective ?

Si en Europe et en Amérique du Nord, les forêts sont majoritairement gérées durablement, il n’en est pas de même des forêts d’autres régions du monde qui voient leur surface diminuer.

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Pour pallier ces problèmes, les systèmes de certification forestière garantissent la bonne gestion des forêts et la préservation des milieux remarquables dans le monde entier. Le PEFC (Programme de Reconnaissance des Certifications Forestières) fait partie des grands systèmes de certification internationaux. Né d'une initiative des professionnels européens de la forêt et du bois, il respecte la définition du développement durable défini par les processus intergouvernementaux et il garantit le suivi des bois certifiés à toutes les étapes de leur transformation. C'est la certification choisie par les forestiers français.


Autre système de certification : le FSC (Forest Stewartship Council). Cette organisation internationale, fondée par des organisations écologistes (ONGE), des entreprises du secteur économique et des associations du secteur social, évalue la gestion durable de la forêt à partir de critères économiques, sociaux et environnementaux.

Les pouvoirs publics s'efforcent de systématiser l'exigence de gestion durable pour les commandes publiques de bois et de produits dérivés.
La stratégie nationale de développement durable de 2003, actualisée en 2006 (SNDD) et le Plan national d'action pour les achats publics durables adopté en 2007, prévoient, entre autres, que, d'ici 2010, l'État s'approvisionnera en bois exclusivement issu de forêts gérées durablement. Une décision que les collectivités locales sont invitées à suivre.

La certification s'impose comme la réponse incontournable à l'achat éthique et responsable du bois. Introduire les bois certifiés dans les appels d'offres, c'est faire un choix éco-citoyen pour la survie de la planète.